Décembre

 

Dimanche 11 décembre
Encore une sortie pour les Archers de la Tourèze. Les protégés de Benjamin avaient hier rendez-vous avec la compétition au Palais des Sports de Perpignan. Près de 80 inscrits et du coup, pour nos petits, l’après-midi s’est étirée en longueur jusqu’aux environs de 19h. Elle a eu raison de leurs nerfs car, sur la fin, ils accusaient bien la fatigue. Au retour, unanimement, ils ont reconnu que ‘’c’était nul’’ parce qu’ils n’avaient pas eu de médaille. Petit reproche à l’organisation quand on sait qu’une médaille vaut 1€50 pièce et que cela n’aurait sûrement pas grevé les caisses perpignanaises d’offrir une petite médaille à ces gamins de 6 ans et plus venus de tous coins et payant 6€ l’inscription.
Dans la liste des compétitions à venir, rendez-vous est pris pour Planèzes début mai où, si les inscriptions seront plafonnées à 60 personnes, autant de médailles seront prévues.

Samedi 10 décembre
La maison d’Eric et de sa petite famille monte doucement mais sûrement. Les coups de marteau pour la pose de la charpente s’invitent, poussés par la tramontane, jusqu’au fin fond du Garouilla et des Bacs de la Margoll. A cette allure, ils n’y habiteront peut-être pas pour Noël mais ils ont de grandes chances de passer leurs vacances de Pâques à leur nouveau balcon.

Vendredi 9 décembre
On voit souvent, par temps ensoleillé et calme, Joseph Malet se promener derrière le gros caillou qui domine le village, à travers le Peyrelis, les Counties et les Pla. Doucement, annulé
s.

Mercredi 7 décembre

Les fenêtres du lavoir sont en place. Le travail commencé mercredi dernier en tout début d’après-midi a été terminé … le soir même. Si la pause de la première fenêtre a demandé beaucoup de réflexion et donc de temps, toutes les suivantes ont été placées en moins de deux par la fine équipe entourant notre maire bien-aimé Sidney. Passé à peine 17h en effet, elles étaient fixées toutes les cinq et le plâtre déjà en train de sécher. Il est question maintenant de passer quelques petites couches de peinture intérieure et extérieure pour lui faire peau-neuve, porte y comprise.

Mardi 6 décembre

De Narbonne nous est arrivée la nouvelle que nous attendions depuis quelques temps déjà. Le petit Benjamin de Marie et Patrice est arrivé, après quelques inquiétudes, dans les temps. Un beau bébé de garçon pesant déjà 3 kg 820 pour 55 cm de long est né autour de 3 heures du matin. La maman se porte à merveille et de sa propre voix : « Pour un premier, ça n’a pas été très dur. » Le Patrice, bien sûr, est ravi, et s’attelle déjà au travail d’un futur papa.

 

En ce dimanche 4 décembre, Monsieur Roger Payrot, que beaucoup d’entre nous ont eu comme professeur au CEG d’Estagel (physique-chimie-anglais-français), et depuis à la retraite, nous a proposé une après-midi de théâtre à travers une déambulation dans différents lieux du village. La pièce se décomposait en cinq tableaux, tous parlant évidemment du… théâtre.

1er tableau dans le bas de la Mairie : l’ouvreuse.
2ème tableau dans le haut de la Mairie : les coulisses.
3ème tableau à l’ancienne école : la costumière.
4ème tableau à la cave coopérative : les loges
5ème tableau à la chapelle : la scène.
Chaque tableau étant interprété par une actrice différente, le texte de Payrot était émaillé de citations de Racine, Molière, Brecht.
Après les applaudissements nourris du public, un apéritif était offert par la municipalité aux environs de 19h à la Mairie.
Un grand merci au Conseil Général pour son soutien à cette manifestation.

Lundi 5 décembre
Prévu à 18h, le passage des sapeurs pompiers d’Estagel a eu lieu aux environs de 20h, car dans le village ami et voisin de Rasiguères, leur visite était prévue à la même heure. Nous avons eu la surprise de recevoir à la maison Pierre Fuster, que nous connaissons bien, et son frère. Après avoir blablaté de ci et de ça, vérifié sur l’Indépendant que l’annonce de leur venue ce soir y figurait en bonne place (ceci afin de leur enlever leurs derniers doutes), pris quelques photos en souvenir près de l’arbre de Noël, ils sont repartis avec un grand sourire. La porte à peine fermée, nous nous sommes rendus compte, mais cela n’a aucune importance, qu’ils étaient repartis… sans laisser de calendrier.