Avril

 

Samedi 30 avril
En cette fin d’après-midi de fin de semaine, la grande famille Trémoine s’était donnée rendez-vous à la Maison de Paul pour faire fête à son petitou ‘’Le Barral’’.
Président et Directeur, tour  à tour, ont retracé son histoire, une histoire mûrement réfléchie au fin fond de l’esprit hors compétition de Monsieur Barcelo, actuel œnologue.
Ensuite, accompagné de toasts plus beaux les uns que les autres, chacun a eu tout loisir de le déguster et de se faire à l’idée que vraiment, il venait d’une autre planète.
D’une planète faite en grande partie d’amitié, de bénévolat et de complicité, le tout, bien sûr, saupoudré délicatement du parfum furtif des incontournables magrets ‘’made in President’’. Vivement la dégustation du 2010.
PS : un gros poutou à Sim…



Vendredi 29 avril
Quand un Alex rencontre un autre Alex, ils boivent d’abord une bonne bière tellement ils sont contents de se retrouver et de parler souvenirs. Lors de la construction de la Maison de Paul, la charpente avait été confiée aux bons soins de l’entreprise Esteban (Fitou 11), formée du trio Pascale, Eric et Alex. Ce dernier, domicilié à Montner et qui a ‘’roundinégé’’ d’une poutre à l’autre tel un écureuil pendant l’assemblage de cette même charpente, a eu tout loisir d’apprécier notre bon ferronnier qui n’hésitait jamais à donner la main aux artisans, sa forge jouxtant le chantier. Les deux compères, en ce moment, fignolent une cellule  amovible pour la voiture de notre Planézol qui, mon vieux, peut se dépêcher de breveter son invention faite de câbles, poulies et ingéniosités avant qu’on ne la lui pique. A chaque voyage, dorénavant, quand Dame Tramontane soufflera, sa cellule ‘’s’acclapera’’ comme une crêpe et la tramontane n’aura plus qu’à aller chercher ailleurs quelqu’un d’autre à taquiner.

Jeudi 28 avril
Après trois semaines d’une chaleur estivale, personne ne se plaindra en cette fin de mois, des 70 mm de pluie tombés ce weekend et qui fait chanter, juste pour quelques jours, notre cher ruisseau du Pla qui n’est pas habitué à pareille fête.

Mercredi 27 avril
C’est toujours un grand plaisir de revoir la silhouette menue de Madame Petricola venue passer quelques jours au village en compagnie de ses filles, Marie-Christine et Michèle. Au fil des années, elle a gardé beaucoup d’attaches au village et le coffre de la voiture est rempli à chaque fois et à ras bord de tablettes de chocolat pour ses amis.

Mardi 26 avril
Avant l’alphabet ou les chiffres, certains enfants à peine nés apprennent d’abord à reconnaître le bleu et le blanc du maillot olympien. Alors, quand une coupe de la ligue rejoint la Canebière, macarelle, qu’est ce qu’on est heureux !!!

lundi 25 avril
Il était une fois ‘’le Barral’’
Vieille comme le monde, en voie de disparition, une fière et noble race se penche encore et toujours, mais jusqu’à quand, sur cette belle terre du Roussillon qui la fait vivre, une race labellisée : Vigneron.
Accoutumés aux intempéries toutes catégories, ceux de Cassagnes, Lansac, Planèzes et Rasiguères sont désormais rassemblés sous une seule et même bannière, celle de Trémoine, en Fenouillèdes.
Boostés depuis belle lurette par ‘’Maître Barcelo’’, œnologue de profession, sans cesse en quête d’absolu, ils sont heureux, ces vignerons des hauts plateaux, en ce 29 avril, de fêter leur dernier-né : le Barral, deux ans d’âge déjà !
Issu de quatre parcelles à sols peu profonds, avoisinant un rendement naturel de 20/30 hl/hectare, et de cépages traditionnels (carignan noir, grenache noir et syrah), eux-mêmes issus de terroirs différents, le Barral, surveillé comme le lait sur le feu dès le début de sa taille avec, notamment au programme, ébourgeonnage, vendanges en vert, suppression des grappillons, se retrouve directement logé en fûts de chêne, une fois le temps de la cueillette en cagettes venu et après deux tris successifs, à la parcelle d’abord, au tapis ensuite.
Du haut de ses 3000 bouteilles, d’une qualité exceptionnelle, il est aujourd’hui leader naturel des AOC Trémoine, trait d’union indéfectible entre quatre terroirs dont les vignerons, tels des mousquetaires, ont fait leur la devise : Un pour tous et tous pour un !
Ce vendredi, à la Maison Planézole de Loubet de Sceaury, à partir de 18h et en vente primeur, le Barral sera synonyme de partage et de convivialité pour toutes celles et ceux qui, de près ou d’un peu moins près, ont contribué à son élaboration.

Dimanche 24 avril
Sur la pente du Garouilla, occupé à remplir son coffre de ‘’souquets’’, notre ancien facteur à la retraite, monsieur Manu Gallego, a gardé depuis, la même gentillesse et le même sourire. Après avoir débuté comme facteur à Pamiers, dont il est originaire, il a ‘’roundinégé’’ ensuite à Toulouse, Paris, Dijon, Arcachon avant de s’installer définitivement à Latour de France. Grosso modo, il a exercé son métier dans notre coin du Fenouillèdes de 1970 à 1995 avant de confier nos boites à lettres à Marcel et depuis, il coule des jours heureux à quelques pas du pont de nos voisins et amis Tourills.
PS : Un poutou à Jeannette et Joseph sans oublier Antoine.

Samedi 23 avril
La saison des traitements est lancée en cette fin avril et du jour au lendemain, on peut se retrouver une soufreuse sur le dos ou les fesses sur le tracteur. L’eudémis n’a pas encore pointé le bout de son nez alors, côté lutte oïdium, ça se joue juste au feeling.

PS : Un poutou à notre reporter Henri.

Vendredi 22 avril
Quand arrive l’heure d’éclaircir pêches, pommes et poires, la main d’œuvre gratuite fait toujours bien plaisir et dans ces cas là, vaut mieux pas que la MSA traîne dans le coin. Un Parisien en vacance, un USAPISTE égaré, des enfants, un Américain tout heureux de refouler l’herbe Planézole 20 ans après, on fait sûrement mieux comme ‘’colle’’ homogène mais les Anciens ne disaient-ils pas : « Les meilleures soupes se font avec les légumes les plus ‘’desbarillés’’. »

Jeudi 21 avril
Il pétarade, le moteur de Jo mais cette année, avec les 500 mm de pluie tombée en octobre et mars, il pétarade de plaisir. Oublié d’un seul coup d’un seul le puits sec et les galères d’arrosage de l’été dernier, l’eau est là en abondance et le Jo peut de nouveau arroser à l’ancienne, à coups de sillons, plutôt que de faire ‘’du porte à porte’’ à coups d’arrosoirs tellement l’eau était précieuse il y a tout juste six mois. Les arrosoirs, cette année, sont juste destinés aux glaïeuls.

Mercredi 20 avril
En ce mois d’avril, carignan, syrah, muscat, grenache et macabeo semblent déjà pressés de regagner les quais. Les bourgeons sont là, prometteurs, avec deux semaines d’avance, le terme sent déjà le soufre et à cette allure, macarelle, les bennes se peindront avant les sacrées saintes vacances du mois d’août.

Mardi 19 avril
Comme le loup blanc, il n’est pas facile à photographier le Robert, aussi, lorsque l’occasion se présente, il faut la saisir, quitte à prendre le risque de se faire congédier à ‘’coups de torpille’’.

Lundi 18 avril
Quand vos tout premiers souvenirs de nuits étoilées remontent au temps de l’enfance au mois de mai où, avec père, mère, frère, sœur et voisins, ‘’toubaillou’’ dans une main et ‘’fanal’’ dans l’autre, on se retrouvait à 4 pas du village et de la Chapelle à soufrer des souches hautes comme des platanes, une certaine tristesse, forcément s’installe quand, ces mêmes souches, crise viticole oblige, sont arrachées à contrecœur par ceux qui, gamins, faisaient partie de ces inoubliables virées nocturnes. Ces vignes, malgré la ‘’poudre’’ jaune avalée, représentaient une sorte de cour de récréation immense et beaucoup d’entre nous n’ont jamais pu se résigner à l’abandonner.

Dimanche 17 avril
Sur le terme et sous le soleil, les bourgeons poussent à vue d’œil et, plus que n’importe quel autre cépage, le muscat n’est pas avare de ‘’broutignes’’. Aussi, patiemment, il faut passer en revue chaque cep afin de le débarrasser de tout ce qui n’est pas conforme à la logique et qui est un peu à la souche ce que la tique est au chien.

Samedi 16 avril
On ne peut s’empêcher en voyant le petit Enzo accompagné de sa grande sœur Joy faire du porte à porte pour proposer à 1 euro pièce des tickets de tombola, de retomber en enfance et de retourner à l’école communale où il faisait si bon vivre et où les carnets de 10 timbres destinés à recueillir des fonds pour combattre des maladies enfantines, se vendaient comme des petits pains, tellement il y avait de maisons ouvertes au village. Pour un peu, on en pleurerait.

Vendredi 15 avril
Six mois après les inondations d’octobre déclarées catastrophe naturelle… il y a moins d’une semaine, Alex commence à respirer un petit peu en voyant que son mur ‘’asboudragué’’ est pratiquement revenu à son point de départ, le côté esthétique en moins, le côté solidité en plus. On est content pour lui car quand un pareil pépin vous tombe sur les oreilles, il n’est jamais facile de savoir par quel bout le recommencer.

Jeudi 14 avril
Hier après-midi, Monsieur Guy Ilary, Conseiller Général du canton de Latour de France, est venu nous faire un petit coucou et par la même occasion, se rendre compte sur le terrain des dégâts causés par la dernière crue de l’Agly. Si les radios annonçaient récemment que les villages du coin étaient classés ‘’catastrophe naturelle’’, la dite catastrophe concernait…la crue d’octobre. Il faudra sûrement attendre six mois de plus pour une ‘’rebelote’’ mais d’ici là, les ‘’traouquass’’ devront être rebouchés et les finances trouvées. Mal de caps !!

Mercredi 13 avril
Il était attendu avec impatience par Matis, le petit frangin Timéo (3kg200, 51 cm) et ce dernier est arrivé par une belle journée ensoleillée du 6 avril, faisant le bonheur des familles Delanné et Roger. Séverine et Fred sont aux anges, de même que Magalie et Eric. Quant à Magguy et Jean-Pierre qui pouponnent et ‘’passègent’’ leurs petits-fils depuis l’arrivée de Mattéo en 2004, ils reprennent du service avec grand-plaisir pour 10 ans de plus. Mattéo, Matis, Alexis, Timéo, macarelle, la ‘’colle’’ Delanné-Roger est toute trouvée à l’horizon 2025. Un gros bisou à la maman et au ‘’pitchounet’’ ; Fred, on lui fera au milieu des vignes.

Mardi 12 avril
Les Musicales de l’Agly sont encore loin devant nous mais ce qui est fait aujourd’hui n’est plus à faire demain. Hervé, donc, débroussailleuse Stihl en mains, fait un premier passage dans un jardin de Monsieur Loubet où l’herbe, presque aussi haute que les mimosas, demandera d’ici juillet un 2ème passage tellement elle se régale entre les pluies de mars et les chaleurs d’avril.

Lundi 11 avril
En ce début avril, les équipes de la Commission Technique par groupes de deux, ‘’roundinègent’’ à nouveau sur tout le territoire. La palme du mérite revient incontestablement à Laurent qui, inlassablement, cahier sous le bras, de Cassagnes à Lansac et de Planèzes à Rasiguères, passe en revue l’ensemble des vignes dédiées en compagnie de chaque groupe. Aux dernières nouvelles, le contrôle de la taille ne souffre aucune contestation.

Dimanche 10 avril
Sa plantation à peine terminée, il ‘’roundinège’’ le Georges, au milieu de ses abricotiers et amandiers, sur son chenillard datant d’avant le phylloxéra et à le regarder virer de droite et de gauche, attentif à ne pas laisser une seule matte de ‘’margall’’ debout, on se dit qu’il ne changerait pas sa place même contre celle du Président de la République.

Samedi 9 avril
Depuis belle lurette, il ne fait plus aucun doute pour personne que Planèzes est un Paradis sur terre et d’ailleurs, il suffit d’aller du côté de l’Aire pour avoir l’impression d’y entrer de plein pied. En s’approchant discrètement, sauf quand on se fait ‘’bourrer’’ par Adda, le fauve du coin, 9 fois sur 10, Christian est là, sous vos yeux, outils en mains, à retourner la terre, bêcher, semer, arroser, etc.
Le rayon féminin, sans lequel, pour ainsi dire, un tableau n’est jamais fini, est confié à Rose-Marie qui, par le biais de fleurs toutes catégories, plantées ici et là, donne au coin des airs de conte de fées.
Quant à la sérénade quotidienne des grenouilles qui squattent juste en contrebas sous le pont, elle ressemble un peu à la cerise sur un tableau qu’on ne peut s’empêcher d’envier et de souhaiter à tout le monde.
PS : Merci pour le thym fait main et fait maison.

Vendredi 8 avril
Toujours aussi souriante et taille mannequin, en compagnie de Gérard et Marc, elle est revenue dans le bibliobus toujours aussi flambant neuf, la Lesquerdoise Corinne, pour renouveler le stock de livres de la biblio, ce qui devrait nous amener ainsi jusqu’au début de l’automne…
400 bouquins à choisir, bipper, trimbaler de la place à la biblio pour les nouveaux et chemin inverse pour ceux déjà lus, n’a rien d’une promenade de santé (n’est-ce pas Marc ?) et il vaut mieux être trois pour l’opération surtout par une ‘’calounasse’’ à décourager quiconque de mettre le nez dehors, même à l’ombre. Les petits, les moyens et les grands ont de quoi se régaler pour les 6 mois à venir et quand on reverra le sourire de Corinne, on sera d’autant plus content que les vendanges seront derrière nous.
PS : un gros bisou à Jacques.

Jeudi 7 avril
Ces derniers temps, vous avez peut être aperçu dans les rues Planézoles, une jeune et belle demoiselle en compagnie de Monsieur et Madame Arnold. Et bien, cette demoiselle prénommée Yuliala, originaire d’Ukraine, parlant couramment le polonais, l’ukrainien, le russe, l’américain et à ¾ notre langue, nous arrive tout droit d’Amérique, de Manhattan où elle vit depuis l’âge de 9 ans. En début d’année, les ondes de Radio Roussillon diffusaient qu’un organisme américain, le SIT, envoyait en France du 25 janvier au 9 mai, à l’Institut Catholique de Toulouse, un groupe de jeunes étudiantes pour y perfectionner leur français, avec au programme une petite escapade d’une douzaine de jours (28 mars-7 avril) dans notre beau Roussillon pour mieux comprendre et toucher du doigt la vie locale, et lançaient un appel à la population pour les héberger.
Madame Arnold, qui n’a pas la mémoire courte, a tenu, en recevant chez elle une enfant d’Amérique, à remercier ce beau pays de l’avoir merveilleusement accueillie du temps où elle était une ‘’Yuliala’’ française en quête de découvertes et traversant l’Océan Atlantique dans l’autre sens.
Avant de regagner Toulouse, les retrouvailles estudiantines ont lieu à Céret où chaque élève, en français s’il vous plait, devra raconter son séjour. Du coup, Monsieur et Madame Arnold ‘’passègent’’ leur petite protégée aux quatre coins des P.O. : Thuir (Caves Byrrh), Maury (trompe-l’œil), Millas (moulin à huile), Collioure (clocher et peintres), Perpignan (Castillet, Palais des rois de Majorque), Estagel (platane multi-centenaire), Paulilles (ancienne usine d’explosifs réhabilitée en musée), Château de Caladroy, Cave Trémoine, rendez-vous avec monsieur Olivier Bajard, champion du monde en pâtisseries et déclaré meilleur ouvrier de France, sans oublier une visite au meilleur ouvrier de France tout court : Maître Alex, ferronnier Planézol.
Macarelle, la ‘’pitchounette’’, elle aura de quoi raconter mais surtout, quand elle s’en ira de chez nous, après avoir fait plein de ‘’poutous’’ à toute la famille Arnold, qu’elle prenne conscience que le hasard, en l’emmenant du côté de notre vieux clocher, a pour elle vraiment bien fait les choses.

Mercredi 6 avril
Il y a comme ça, quand le soir tombe, des jours qui paraissent plus beaux que d’autres, surtout quand votre minette, à l’image de la Pomponnette du Boulanger de Pagnol, le poil ressemblant à une vieille serpillère, revient, sans crier gare, au bout de huit jours, l’estomac dans les talons en demandant sa ration de viande et de croquettes. Dans ces moments là, qu’on ait 14 ou 90 ans, la vie qui est déjà belle n’en parait que davantage et le pauvre champagne qui a su résister tant bien que mal aux assauts de Noël et Nouvel An, se dit qu’en fait, il était programmé pour ces retrouvailles. Quant à savoir où la coquine est allée ‘’roundinéger’’, mystère et boule de gomme mais, macarelle, aucune importance.

Mardi 5 avril
Comme les ‘’petits nègres’’ d’Agatha Christie ou les doigts de la main, les cairns qui, tels des guetteurs, surplombent notre ancien Cellier La Chapelle, sont également dix, retraçant à eux tout seuls, plus d’un siècle de viticulture et à contempler ces dix cépages brillants comme des sous tout neufs, colorés de ‘’noir-bleu’’, ‘’jaune-blanc’’ et ‘’gris-orange’’, on comprend mieux l’attachement au pays qu’ont su se transmettre de père en fils, toutes les générations de vignerons.

Lundi 4 avril
Quand les piquets de palissage de syrahs, au bout de 20 ans, commencent à se faire grignoter les ‘’pieds’’ par la rouille jusqu’au risque de ‘’s’asboudraguer’’, un moyen économique de les aider à rester debout est d’en acheter de tout neufs, de les diviser en trois morceaux à coups de disqueuse pour rafistoler ainsi la base de trois d’entre eux, fil de fer à l’appui, afin de les faire repartir pour un tour. Et les frères Jimenez, comme tous les petits copains, ont souvent recours à ce système D.

Dimanche 3 avril
Ces derniers temps, les plantations deviennent encore plus rares que les pauvres lapins de garenne qui survivent dans notre terme (au dernier recensement, ils sont trois et peut être du même sexe…). Loin des années 90 où syrah, grenache et muscat se plantaient par monts, par vaux et par milliers de greffés-soudés, il faut aujourd’hui, faire appel à des spécialistes parce qu’on en arrive à ne plus savoir par quel bout mettre en terre le petit plant. Yannick et son papa Georges (qui fait souvent, malgré lui, la une du site), aux pieds des cerisiers du Castagnet, font confiance à l’équipe Rasiguéroise-Tourill (Bernard, Christian, Didier, Thierry) pour s’occuper de la plantation de leurs grenaches noirs et, macarelle, ils vont tellement vite, ces spécialistes, qu’à choisir, il vaut mieux arriver tôt que tard sur le chantier sous peine de louper l’évènement.

Samedi 2 avril
Depuis mardi, la Minette toute rousse prénommée Doudouce et appartenant à Pierre, n’est pas revenue à sa maison. Il serait tout content de la retrouver, alors si des fois quelqu’un l’aperçoit, il peut appeler au 04 68 29 09 57. Merci d’avance pour lui.

Vendredi 1er avril
Il n’existe pas 50 façons de répandre de l’engrais aux pieds de nos carignans, syrahs et compagnie, mais seulement deux !
La première au seau et à la sueur ; la deuxième, à l’épandeur et à la clim. Et bien, Eric et Fred viennent d’en inventer une troisième ; bien calés derrière le tracteur, dans le ramasse-cailloux débarrassé de sa tampe, avec deux comportes Alibert pleines à ras-bord de ‘’granules’’, un à gauche, un à droite, ils apprécient la petite balade entre les ‘’llaques’’ menée de main de maître par ‘’papa’’ Jean-Pierre et du coup, ils n’ont plus qu’à laisser tomber la dosette entre les souches plutôt que de ‘’s’escagasser’’ la santé.