ce
Janvier

 

Jeudi 31 janvier
Lorsque vous êtes amenés à traiter sérieusement bois et charpentes, pour une éventuelle rénovation de vieille bâtisse ou pour d’ailleurs toute autre raison et que le hasard de la vie vous a fait rencontrer, voilà ‘’fa temps’’, les frangins Rémi et Vincent, alors, leur boite ACTION ENVIRONNEMENT est à contacter sans hésiter, en premier car ce sont de vrais pros, 20 ans d’âge au bas mot, et sans la moindre équivoque, médaille d’or dans la spécialité. Et en plus, ils adorent le Trémoine.

Mercredi 30 janvier
Sur la Peyrière, Sid est en train d’installer une serre-tunnel, manière de mettre tracteur, benne et ‘’picou’’ à l’abri du vent et de la pluie, et comme ses vignes sont disposées aux alentours, il aura ainsi, du même coup, tout son ‘’matos’’ sous la main. Et la tramontane chez nous s’excitant à la moindre occasion, il fait bien de caler la base à coups de ‘’bénnettes’’ de terre.

Lundi 28 janvier
En ce lundi 28, chez nos amis Tourills, l’épicerie, située rue Jean Jaurès, face à la boulangerie, ouvre ses portes sous la baguette de notre Planézole Tonia. Par les temps qui courent où rien n’est jamais facile, venez nombreux par votre présence et votre soutien encourager Tonia qui le mérite bien.
PS : Le samedi 2 février, se tiendra à partir de 11 heures, une journée porte ouverte afin de faire plus ample connaissance avec notre nouvelle épicière.
Heures d’ouverture :
Lundi à samedi :       7h30/12h30 – 17h/19h
Dimanche matin :     7h30/12h30
Fermé le mercredi

Samedi 26 janvier
Dans le vieux pigeonnier de maître Paul Loubet de Sceaury que les pigeons, d’ailleurs, depuis belle lurette, ne fréquentent plus, se trouve ce qui, à première vue mais de loin, ressemble comme deux gouttes d’eau à un nid de frelons. Si côté maçonnerie, ces derniers ont l’air d’en connaître un bout, rien ne dit, vu la prudence affichée par ceux qui ont fait la trouvaille, que le nid est toujours habité.

Jeudi 24 janvier
On sait le rôle essentiel tenu par nos pompiers dans un département 66 qui, pâtissant souvent la ‘’sécade’’, peut, tramontane à l’appui, causer bien des soucis, une fois l’été venu. Aussi, ces soldats du feu, consciencieux au possible, vérifient régulièrement les bouches à incendie de nos villages, manière de ne pas être pris au dépourvu le jour J.

Mardi 22 janvier
Derrière le Roc, au lieu-dit le Peyrelis, Alain, tout heureux d’un week-end à la campagne, se régale sous un brouillard londonien de tailler la petite parcelle de Carignan noir, bichonné pendant plus de 40 ans par son regretté beau-père Pierre.
Appliqué et réfléchi devant des ceps tout nouveaux pour lui, son coup de ciseaux est propre, le nombre de têtes respecté et, macarelle, si le dos tire un peu, c’est que, caraï, il y met tout son cœur.

Dimanche 20 janvier
En ce vendredi, la Biblio fêtant les Rois, les aficionados (Conchi, Dominique, Julie, Magalie, Martine, Mimi, Sissi et la triplette Alexis, Enzo, Matéo) ont partagé un moment de complicité autour d’un jus d’orange et d’une galette. Une fois la fève en forme d’étoile entre les jeunes dents d’Alexis, les ‘’jouvénots’’ se sont excités à qui mieux mieux sur leur DS pendant que leurs aînées papotaient ‘’cinq minutes’’. Un gros poutou à Magalie pour sa traditionnelle galette faite maison.

Vendredi 18 janvier
Ces derniers temps, les températures basses rappellent que nous sommes tout de même en hiver, alors quoiqu’éphémère, la neige reste toujours un plaisir à partager pour les petits et les grands. Cette fois ci, à peine arrivée toute maigrichonne qu’elle est déjà repartie, ‘’enrousséguée’’ par la pluie et le vent, ne laissant à personne le soin de se régaler, mais… peut-être la prochaine fois…

Mardi 15 janvier
Sa retraite s’approchant à pas de géant, le John s’amuse aujourd’hui à faire des cabanes comme à la bonne et belle époque des années 60, au détail près qu’au lieu d’utiliser les ciseaux à tailler de son papa François pour couper les fils de fer, il utilise les pinces coupantes.

Dimanche 13 janvier
Pour la désormais classique soirée dédiée aux vœux du Maire, le nôtre, Sid, a tenu d’abord à rendre hommage à tous ceux qui ont disparu au cours d’une tristounette année 2012, sans oublier René, parti dès l’aube 2013. Ensuite, l’actualité Planézole question projets et investissements se résumant cette année au minimum syndical (‘’Caray’’, on ne fait pas une Maison de Paul toutes les cinq minutes sans que le budget ne prenne un ‘’coufat’’), Sidney laissait rapidement la parole à l’entourage pour les questions diverses avant que ne soit servi un apéro dinatoire de derrière les fagots.


Jeudi 10 janvier
En ce dimanche d’Epiphanie, il s’est éteint, René, comme une bougie de réveillon, sans bruit, en toute quiétude et dans sa maison.
Si un grand nombre de nos enfants d’aujourd’hui, avant l’âge même de raison, qui a tendance d’ailleurs à reculer, sont, d’une manière ou d’une autre, déjà gavés d’horizons, lui, le René, le petit de Rosa et d’Edmond, depuis son premier biberon s’est contenté plus d’un million de fois d’apprécier à sa juste valeur son petit village du Roussillon et, à tous ces enfants là, vraiment, il n’a rien à envier.
Aux confins Tourills-Rasiguérois, dans un Planèzes périodiquement parfumé aux senteurs inégalés de la vendange, où vignes, parties de chasse, pêche et pétanque, siestes et jardins… s’inscrivent souvent au menu quotidien, il fonde sa famille au cours d’une vie toute de labeur et simplicité où pêle-mêle se côtoient amitié, travail, solidarité, des valeurs aujourd’hui, s’étiolant au gré du temps et des vents.
Marque de fabrique de nos Anciens, René était discret, honnête, attaché à son village, à ses racines Roussillonnaises, s’impliquant longuement dans la vie de la Cave et de la Mairie, avant de prendre le temps de savourer ses vieilles années.
En cette venue des Rois Mages, René rejoint, à l’âge de 89 ans, toutes celles et tous ceux qui, comme neige au soleil, se sont fondus dans la nuit des temps en laissant ici-bas, désemparés, leurs parents et leurs amis qui paient ainsi au prix fort la chance de vieillir.
Nos pensées les plus affectueuses vont à Sissi, son épouse, Simone et Claude, ses enfants et à toutes les personnes touchées par sa disparition.
PS : Et macarel, en songeant à toutes ces cerises, toutes ces fraises chapardées ‘’fa temps’’ avec autant d’envie que d’espièglerie et plus encore sans le moindre soupçon de regret, la tristesse aujourd’hui n’en est que plus à fleur de peau.


Lundi 7 janvier
Fin 2012, il nous avait quitté Place de l’Eglise, rafistolant avec sa fine équipe un toit à la retraite depuis au moins 50 ans et, tout sourire et tout reposé, il revient à l’aube 2013, côté rue du Château, cette fois-ci, remettant à neuf toiture et façade chez Nancy et Denis. Il, bien sûr, c’est Jacques, le Saint-Paulais, aussi sympathique que compétent et, macarelle, pareil à Monsieur le Docteur Puly, on sait qu’en s’adressant à lui, on frappe à la bonne porte.

Jeudi 3 janvier
Si la taille, moment Ô combien important pour le vigneron, bat actuellement sa pleine mesure, le ramassage des sarments, lui, est bien souvent une affaire de week-end et il n’est donc pas rare, le dimanche, à l’heure de la messe (puisque nos églises sont désormais fermées) de trouver Pierre, Paul ou Jacques assis sur son tracteur, savourant à ciel ouvert, le plaisir de remettre les compteurs à zéro, en débarrassant leurs parcelles du moindre sarment.
P.S. Un gros bisou à Matéo qui a pratiquement l’âge de la rubrique ‘’Au jour le jour’’.

Mardi 1er janvier
Sur des photos d’une soirée à la Chapelle où le vin chaud à l’orange, tel de l’encens, a parfumé notre petite église et tous ses ‘’paroissiens’’, bonne année à toutes et à tous en souhaitant, même si, parait-il, elle est déjà écrite d’avance, que 2013 soit plus clémente que sa devancière envers nos Planézols.