Dimanche 31 juillet
En cette période de sécheresse qui commence à décourager, deux citrouilles bien grassouillettes, arrosées juste par le Bon Dieu, cela a de quoi interpeler, obligeant à regarder attentivement un paillage composé grosso modo d’herbes et de cartons. Et même Marie-Alice, Jardinier hors pair et qui en connait un rayon sur la question, n’en revient pas.

Vendredi 29 juillet
Joueur Pallagousty des années 80, le Bernard avait disparu depuis belle lurette de notre bel horizon.
Musicien dans l’âme, nombreux sont celles et ceux qui se souviennent avec nostalgie de ce duo d’élite formé avec Robin (luth et violon), duo qui se produisait dans nos petites églises ‘’Fenouillenques’’, où il faisait bon les écouter.
Il réapparait aujourd’hui sous l’église de nos voisins Tourils, pour un concert placé sous le signe familial, tellement femme et enfants sont tombés sous son influence musicale. (Friederike son épouse, voix, violon et vielle à archet, et ses garçons, Yohan à la basse, Jonas aux percussions et Jérémy à la guitare, mais retenu ailleurs par une longue tournée estivale).
L’artiste qu’il était dans les années 80, n’a pas pris une seule ride depuis, et si quelques cheveux blancs ‘’roundinègent’’ désormais légèrement autour de ses tempes, il a de quoi être fier le Bernard, au travers de moult concerts imprégnés de parfum Irlandais, de vivre sa passion en famille.

Mercredi 27 juillet
Avec trois semaines d’avance sur le calendrier (dimanche 24 juillet), elle est venue au monde la petite Lise (2,950 kilos, 48 cm), sage comme une image, sous le regard attendri de ses parents Audrey et Yannick, qui lui racontent de belles histoires depuis déjà Noel dernier.
Aujourd’hui, la maman est radieuse et le papa comblé.
Nous souhaitons une belle et longue vie Planézole à la ‘’petitoune’’ qui découvre un nouveau monde fait de caresses et de doudous.
Nos vœux de bonheur accompagnent les jeunes parents, et nos félicitations se tournent vers les familles Adell et Jourda, avec une petite pensée spéciale pour le grand-père paternel Georges.
PS : Un bisou à Francis (le frère de Georges) qui depuis le 10 juillet est Papi pour la 6ème fois, (d’un petit gaillard nommé Lubin, 4,580 kilos), en attendant de l’être dans pas longtemps une 7ème fois.

 

Lundi 25 juillet
A deux pas de l’église, les vieilles fenêtres et porte de la famille Raynal-Lesecq font peau neuve. Après avoir, dans un premier temps, poncé à tire-larigot jusqu’à s’en ratiboiser les ongles, Marie-Alice, pinceau en main, passe et repasse de l’huile de lin sur la boiserie, manière de la préparer à recevoir un jour souhaitons proche, la pluie venue du côté marin. 

Samedi 23 juillet
En ces mercredis de juillet- août, au camping de nos amis Tourils et ce, l’espace d’une heure à la fraiche (18h30-19h30), les Vignerons de Trémoine, autour de l’inusable et inamovible Laurent, animent un mini stand de dégustation. Par équipe de trois, ils sont là, décontractés, heureux et souriants, douillettement installés entre la petite piscine et le terrain de pétanque, avec comme seul et unique but, le plaisir et la fierté de faire découvrir chaque semaine aux vacanciers, une ‘’trilogie’’ de leurs produits (blanc- rouge- rosé) issue d’une remarquable palette de vins de terroir. Et, comment ne pas se réjouir et admirer cette jeune relève Trémoine qui n’hésite plus désormais à aller à la rencontre du client.

Jeudi 21 juillet
Bien souvent calée entre le 14 juillet et l’anniversaire du Boffi (20 juillet), la venue des ‘’barriols’’, cet été, se fait tirer les oreilles pour pointer son nez. La ‘’sécade’’ qui sévit sur le secteur ces derniers temps n’y est surement pas étrangère, et, hormis quelques syrahs, les Grenaches et Carignans sont inscrits aux abonnés absents. Souhaitons un orage ou deux d’ici l’ouverture des quais, manière de donner un bon coup de main à une récolte qui en a bien besoin.

Mardi 19 juillet
Dernièrement, au soleil couchant sur le Castellas, les Vignerons de Trémoine, sur le perron de leur cellier, se retrouvaient pour partager un bon moment d’Amitié. Deux ans déjà bientôt, le ‘’ciel’’ leur tombait sur la tête sans crier gare, amenant dans sa chute bon nombre d’interrogations. Mais, comme pour le gel, la sécheresse et Cie, la Cave s’est remise debout et va toujours de l’avant. Alors, d’abord sur le perron, puis au sein même de sa cave, chaque vigneron, entre apéro et repas de derrière les fagots, a pu mesurer combien grands étaient sa chance et son bonheur, d’appartenir et d’œuvrer pour cette grande Famille, décidément pas comme les autres.    



Dimanche 17 juillet
L’espace de deux ou trois jours, il est venu Frédéric avec sa petite famille, afin de faire découvrir à son petit Lewis, les gouffres ancestraux du Gourd ’en Coq et du Tamarin dans lesquels il s’est baigné à tire-larigot ‘’fa temps’’ et qu’il n’a jamais oubliés. Et puis, l’arrière-grand-mère Sissi était bien contente de faire risette au petitou.

Lundi 15 juillet
Le vendredi 8, à 2 h 30, un coup de tonnerre de derrière les fagots annonçait les 21èmes Musicales.
Passées quelques gouttelettes et quelques frayeurs pour l’assos Triangle, le beau temps s’installait tranquillement pour toute la durée du festival.
Les garçons manqués d’Oscar, à l’heure de l’apéro-concert, démarraient sur des chapeaux de roues cette édition 2016 au milieu d’une foule fidèle et bariolée qui, une fois restaurée sur la place rouge, reprenait le chemin du parc Loubet de Sceaury afin d’écouter en soirée les groupes Amane et Kala Ethno Groove.
Les incontournables stages, sans lesquels les Musicales ne seraient pas tout à fait ce qu’elles sont, orchestrés par des Maitres taille XXL (hip-hop, chant, bandes dessinées, slackline), offraient aux petits et grands l’occasion, 3 jours durant, de découvrir de nouveaux horizons.
Passée l’heure de la sieste en ce samedi 9, Pepper’n Soul animait grandiosement le second apéro-concert, au point d’imaginer en fermant les yeux, Otis Redding et Ray Charles rassemblés sous les pins de Paul.
Les spectacles de rue, aussi indissociables désormais que les stages, permettaient ensuite de faire en douceur la transition entre l’avant et l’après souper.
Sarah Olivier et The Soul Papaz se chargeaient ensuite d’amener jusqu’au bout de la nuit (2 h du mat) un public de plus en plus nombreux.
La journée de dimanche, synonyme de représentation des stages et clôture du festival, avec les deux groupes Cinq Oreilles et Balaphonics, a surement été au diapason des deux journées précédentes. Mais, en cet Euro 2016 au Stade de France, un poteau de Gignac conjugué à une pilule portugaise impossible à ‘’mastéguer’’, a plombé toute envie d’aller ‘’roundinéger’’ dans le jardin de Monsieur Loubet.
Mille excuses à l’association et mille grands Merci pour, au-delà de leur passion musicale, être aux 4 soins pour nos chers bords de rivière et même plus.



Mercredi 13 juillet
En ce début juillet, sur le Peyrelis, au sens propre comme au figuré, il soufre (souffre), Alain, pour faire comprendre à l’oïdium, qu’il n’est pas le bienvenu. Et, du coin de l’œil, évitant de la perdre en route, il surveille très attentivement la chainette qui, fixée sur l’atomiseur et pendouillant par terre, évite (dixit Robert), tout en évacuant les gaz statiques, l’explosion pure et simple de la moitié de l’atomiseur.

Lundi 11 juillet
Les mauvaises langues pourraient insinuer que le Jo, depuis qu’il est passé retraité, s’est aménagé un lit dans sa camionnette, manière de piquer un roupillon toutes les cinq minutes au milieu de ses vignes. Que nenni, la raison est plus simple. Passionné de la grande boucle et de vélo tout court, il se prépare à rallier l’Andorre pour profiter d’un beau weekend en regardant passer le peloton.

Samedi 9 juillet
En ce 29 juin jour de la Saint Patron Planézol, notre église (par la grâce de Monique, qui garde précieusement et éternellement au fond d’elle-même, la Foi et l’âme de l’enfant de chœur et de cœur qu’elle fut jadis), ouvrait sa vieille porte pour célébrer la messe de la Saint Pierre.
Si pour beaucoup d’entre nous, l’ombre de ‘’Monsieur’’ Duval plane encore et toujours au milieu des statuettes sacrées, l’abbé Patrice dans son homélie, retraçait la vie tourmentée et mouvementée de l’apôtre Pierre, devant une grande tablée de fidèles.
Un apéritif sur la place de l’église poursuivait ce beau moment de communion, puis sonnait l’heure de l’auberge espagnole dans le jardin de Monsieur Loubet de Sceaury où, entre mets et vins de terroir, monsieur Olivier Sans, qui tient tous les jeudis un atelier de chant à la Maison de Paul, nous faisait découvrir sa chorale ‘’voix de fêtes. Bref, en trois mots : on s’est régalé.

Jeudi 7 juillet
En vacances Planézoles pour trois petits jours, Robin et son fils Freddy partagent leur temps entre baignades au gourd’En Coq (2 /3) et séances de peinture (1/3). Fabien, dans un premier temps, ayant bâti au cours de l’hiver une pièce supplémentaire dans la cour intérieure, a laissé le soin au ‘’proprio’’ de repeindre murs intérieurs, fenêtre, porte et volets.
PS : on n’a pas tous les jours 19 ans, alors, grosses grosses bises à toi Simon.


Mardi 5 juillet
La clim, pour nos anciens, est de plus en plus à l’ordre du jour dans ces vieilles maisons bien souvent mal isolées, où ils s’ ’’astouffent’’ à pleins poumons. Du coup Alex, en bon fils de famille, en a fait installer une chez sa maman Marie, n’hésitant pas une seule seconde à faire appel au duo redoutable Fabien (Renov’Agly) et Philippe (Progelec) pour s’occuper de la situation.

Dimanche 3 juillet
Chaque année à la même époque Margarete accueille dans le cadre ‘’village fleuri’’, l’équipe du Conseil Général qui vient ‘’roundinéger’’ aux quatre points cardinaux Planézols, manière de se rendre compte à quel point il est fleuri. Et caraï, c’est un plaisir d’écouter Emilie (chargée de mission chiroptères) parler, entre autre, du bienfait indiscutable des chauves-souris squattant la ‘’barraquette’’ du cimetière, ou bien Raymond (technicien référent arbres, plantations), suggérer que le platane de la Révolution (plus ratiboisé il est en surface, plus en sous-sol il s’épaissit) n’est pas vraiment à sa place au cœur du village. Et puis, attentive aux conseils donnés sur telle ou telle espèce de fleur ou plante à semer, Margarete, mille questions encore à poser, accompagnait du coup le trio au Relais Loubet de Sceaury Rasiguérois.

Vendredi 1 juillet
Une affiche à chaque entrée du village et une banderole enguirlandant le Monument aux Morts, claironnent à la ronde que les 21èmes Musicales de l’Agly sont de retour du 8 au 10 juillet. N’hésitez pas à franchir la porte du jardin de Paul pour venir y déguster, en même temps que les concerts, une pression bien fraiche de derrière les fagots.