Juillet

 

Lundi 30 juillet

Par une nuit sans vent et bien étoilée, un nombreux public s’est retrouvé sous les pins pour regarder « Je déteste les enfants des autres », film choisi par le Comité des Fêtes et Cinémaginaire. Cette comédie rafraîchissante a amusé grands et petits (et même moyens) et a donné aux Planézols une occasion de plus de se retrouver et de partager un moment ensemble. Marie-Alice et Annie à la buvette, Luigi et Loïc au projecteur, Henri à la photo et tout était fin prêt pour lancer la soirée…
Le Comité des fêtes vous donne rendez-vous à l’année prochaine, sans faute ! Et n’oubliez pas que l’entrée est gratuite pour les Planézols et le reste du monde.

Samedi 28 juillet
En entendant Place de l’Eglise les réglages de la TZ n°7 à Jean-Mi, on devine que la balade sur le circuit de Nogaro dans le Gers n’est plus très loin : premier week-end d’août. La TZ, elle pétarade comme pour un 14 juillet et même les étourneaux ont déserté pour quelques temps la cour de Monsieur et Madame Arnold. Cette fois, Jean-Mi part avec un copain Ness qui courra sur BMW n°8. Il prévoit même une 3ème moto, une Ducati n°64 au cas où une de ses collègues flancherait. Jean-Mi connaît la TZ sous toutes ses coutures et les réglages sont au top au bout de quelques essais. La nuit n’en sera que plus tranquille. Souhaitons-leur surtout de bien s’amuser, de tout nous raconter au retour dans le menu détail avec photos à l’appui (merci d’avance à Marie-Alice).

Vendredi 27 juillet
Ce soir, à 22 heures, dans le jardin magnifique Loubet de Sceaury, comme tous les ans durant l’été, a lieu la soirée cinéma avec le maître d’œuvre Luigi Besana. Au menu, « Je déteste les enfants des autres », comédie familiale avec Elodie Bouchez, Axelle Lafont et Arie Elmaleh…
Rappelons que la séance est offerte par le Comité des Fêtes qui ouvrira une petite buvette au moment du changement de bobines.
Venez nombreux passer un agréable moment et dites vous bien que jusqu’à l’été prochain, l’occasion ne se représentera pas.

Jeudi 26 juillet
Réunion du Conseil Municipal hier à la Mairie où le point était fait sur la Commission d’Appel d’Offres du 4 juillet dernier pour le projet Loubet de Sceaury. Notre architecte Sophie a fait du bon travail car tous les corps de métiers ont été choisis. Il ne reste plus qu’à attendre le début des travaux prévu en septembre. Passées les vacances pour ceux qui partent, les volontaires sont déjà invités à un rendez-vous le 14 août et en suivant, pour finir le déménagement chez Monsieur Loubet. L’ordre du jour étant terminé, une partie du Conseil Municipal aidait Henri à remettre deux gros meubles en place avant de déguster un rosé bien frais incognito à l’ombre des acacias.

Mercredi 25 juillet
Ne vous étonnez pas trop si, aux quatre coins du village, vous apercevez en ce moment un gros camion (Kloutou à louer), portes arrières ouvertes, qui rappelle un peu, vu le bric à brac à l’intérieur, le « Petit Bazar de l’Aude » de nos jeunes années. C’est Monsieur Roussel Guy qui, tout sourire et tout aimable, installe la pack surf Wifi pour le compte de France Télécom.
On se souvient des demandes remplies et portées en Mairie par les intéressés par cette même Wifi, il y a peu. Le moment est donc venu de passer à l’installation et là… l’abonnement. Pour une expertise et conseil, une étude sur mesure, une intégration système et réseau, Wifi, Wimax, BLR, vidéo surveillance, installation des équipements, on peut également faire appel à Monsieur Roussel, intégrateur de solutions radio (tél : 06 85 33 72 66). En attendant, Marie-Alice était ravie du changement de rythme sur l’ordi.

Mardi 24 juillet
Ce n’est pas un été caniculaire que nous traversons et les nuits juillettistes sont un peu frisquettes. On se surprend même  à rester le matin un peu plus longtemps à la vigne. On en délaisserait presque nos coins de baignade. Ce n’est pas une raison pour oublier d’arroser une fois par semaine au moins, les petits arbres plantés depuis peu, qu’ils soient nés cerisiers, pruniers, noisetiers ou autres… Il n’y a qu’à remarquer des pousses vertes qui sortent régulièrement pour se rendre compte à quel point ils apprécient la petite douche.

Lundi 23 juillet

Bienheureux le Jo qui trouve le temps, pompe sur le dos, de re-suivre les mauvaises herbes qui ne manquent pas de se manifester de ci de là au milieu des rangées de ceps. Entre la sortie tardive d’oïdium, surtout sur le carignan, qui oblige à refaire un tour gratuit des parcelles touchées, la tramontane capricieuse et la rame  des syrahs à découper comme si on était chez le coiffeur, ça laisse peu de temps pour taquiner la ‘’morelle’’ et toutes ses copines. Alors, il apprécie d’autant le fait de se balader sans casque et sans masque en prenant le temps de mettre un petit coup de glyphosate sur tout ce qui agace.

Jeudi 19 juillet

Cinquante privilégiés avaient rendez-vous samedi soir à 20h chez Denis et Nancy en dessous du château d’eau pour fêter les ? ans de cette dernière.
Dans la cour, Hervé Sabourin était là, à l’œuvre depuis plus d’une heure, transpirant presque autant que les deux agneaux qui tournaient comme une montre au-dessus du brasier badigeonnés d’huile au pinceau par ce même Hervé.
Tout en le regardant et en prenant l’apéro, on appréciait son savoir-faire, son calme et sa patience. Après, on avait droit aux discours, un peu comme un préfet ou un conseiller général lors d’une inauguration. Nancy, d’abord, qui était toute heureuse de recevoir autant d’amis et fière de la présence de ses enfants et de sa maman. Jean ‘’Pitit’’, ensuite (gardien des Pallagoustys à une époque où ses abdominaux n’étaient pas enrobés) qui, à travers ses lignes, disait tout simplement qu’il était heureux de connaître Nancy et le village.
 Pendant le repas, où les tables étaient éparpillées ici et là, dans le jardin et sur la terrasse, Ostinata (les 4/6ème du groupe) y allait de 4 ou 5 chansonnettes qui, sous les étoiles, rendaient le lieu et l’instant magiques.
Après le dessert et le champagne, Denis, amateur de pétards, se lançait dans un mini feu d’artifice du 14 juillet. Venait alors, l’heure de la danse et des cadeaux…
Et comme toute bonne chose a une fin, cette soirée se terminait fort avant dans la nuit.

Mercredi 18 juillet
C’est à peine si les viticulteurs commencent à lever un peu le pied pensant aux bains rafraîchissants du Gourd’En Coq et du Tamarin, que l’arrivée des ‘’barriols’’ (premiers grains colorés sur les grappes), précoces cette année, les obligera à se dépêcher de partir en vacances pour rentrer se ‘’délecter’’ du 3ème tour d’eudémis avant des vendanges, surtout pour le muscat, qui devraient être là en même temps que la fête de Rasiguères (29 août).
La fin de la taille d’hiver semble pourtant dater d’hier. On pense à Monsieur Charles Faigt qui disait toujours : « Jusqu’à 60 ans, le temps passe vite. Après il passe encore plus vite. »
Du coup, macarelle ! faut pas trop souhaiter la retraite.

Lundi 16 juillet

Depuis quelques jours, l’entreprise Colas avec des engins semblant sortir d’un autre monde, regoudronne le tronçon de route reliant le mas Camps au barrage de Cassagnes-Caramany. Si ce n’est pas une mince affaire pour cette entreprise de promener ses monstres sur notre petite D9, cela pose surtout quelques petits soucis aux véhicules qui doivent souvent prendre patience un gros quart d’heure avant d’avoir le feu vert. Au train où la route se goudronne, ces contraintes ne seront bientôt plus qu’un lointain souvenir.

Jeudi 12 juillet
Poussées par la tramontane, les dernières notes du groupe Sergent Pépère passent à fond de train sur la Méditerranée. La banderole « Musicales de l’Agly 2007 » vit ses dernières heures sur la façade de l’ancienne maison de la famille Jean (nous espérons d’ailleurs revoir prochainement Bernard que nous avons manqué lors de sa dernière venue).
Les chaises sont bien alignées le long de la murette et l’estrade nue comme un ver laisse tout nostalgique. Quelques gobelets font encore la course dans les rues avant que le service d’ordre ne les mette au container. En clair, les Musicales 2007 ont vécu amenant au village émotion, échanges, rires…
Un grand bravo à tous ceux qui s’investissent 12 mois par an dans ce festival. Souhaitons, bien sûr, un prompt rétablissement à son trésorier Christian.
PS : Nous remercions vivement la Municipalité de nos amis Rasiguérois pour avoir accepté de recevoir dans les murs de la Maison du Temps Libre, le stage de cirque.

Mercredi 11 juillet
Hier, dernière répétition et mise au point pour tous les stagiaires avant la représentation de fin d’après-midi. Tous, sans exception, ont été d’un excellent niveau et c’est vraiment beau, sans être chauvin, de se dire que ça se passe chez nous. Comme de coutume, deux concerts ont suivi pour traverser la dernière nuit. Elull Noomi qui se situe dans la grande « Tradition » des musiques progressives ouvrait la soirée. Des harmonies riches et colorées, sur des rythmiques parfois légères et volubiles, parfois sombres et obsessionnelles ont rempli le jardin de Monsieur Loubet avant de laisser la place au groupe Sergent Pépère, enragés volontaires du service musical. Ils ont embarqué Planézols, voisins et même plus, sur la voie d’un improbable folklore imaginaire, héritage de spectacles de rues et d’une musique précise faite de jazz traditionnel, bref, embarqués d’un côté ou de l’autre, la soirée était belle et longue et le réveil difficile.

Mardi 10 juillet
Hier au programme, tramontane forte, soleil, Rodinka, Familha Artus et stages.
Les stages :
- Calligraphie chinoise tous les après-midis à la Biblio de 15h à 18h sous le doigté de Wang Xiunn Minn. Nancy fait partie des stagiaires et si elle manie le pinceau comme ses aiguilles d’acupunctrice, le résultat sera fabuleux.
 - Chant : matin et après-midi, dans la salle de la Mairie avec Hervé Aknin ; le groupe le plus étoffé cette année avec une vingtaine de stagiaires. Entre les basses et les aiguës, les fossiles d’Hervé E., en pension à la Mairie, en ont pris un coup. En tout cas, très bonne ambiance dans le groupe avec un professeur super sympa.
- Cirque : matin et soir, maison du Temps Libre à Rasiguères avec Mandarine et Charlie. Nos gamins, bien sûr, n’ont pas besoin de stage pour faire les clowns, mais bon, une fois en passant….
- Percussions : matin et soir, à la Chapelle, Vincent Choblet a remplacé au pied levé Tito Rodrigues retenu pour raisons familiales loin de cette même Chapelle où il honore depuis des années le stage de Percussions. Vincent, tout aussi sympathique, a su enthousiasmer ses stagiaires qui parlent déjà de revenir l’année prochaine.
- Théâtre-Improvisation : après-midi dans l’ancienne école avec Mme Laetitia H.
Cela faisait plaisir de revoir dans cette salle des gens déguisés improvisant à tire-larigot, car les derniers à s’y être déguisés sont peut-être les enfants des années 50 sous la baguette de Mme Séguela.
- Tir à l’arc : matin au terrain de pétanque. Les Archers de la Tourèze, c’est l’estampille Planézole. On connaît par cœur jusqu’à la moindre flèche et carquois. Bravo à Benjamin et à l’an prochain certainement.
PS : Sans oublier, le petit théâtre de RayMundo qui, tous les après-midis attire beaucoup d’enfants.
Côté musique, après le discours en fin d’après-midi, de Sidney sur le nouveau Château Planèzes, au son des violons et accordéons, la famille Heyna, toutes en mélodies et nostalgie, nous ont fait connaître des chants de la terre Morave respirant vie et liberté.
Bravo à ces belles musiciennes, pleines de talent qui nous ont fait vivre un grand moment.
Après un repas aux étoiles pour qui le voulait bien dans la rue de Monsieur Loubet, et après être passé à la caisse, le programme proposait le groupe Familha Artus.
Ce groupe qui joue avec des instruments de derrière les fagots (la vielle à roue saturée, le drum’n’bass énergétique…), puise son inspiration dans le répertoire tribal gascon, dans le rock progressif anglais et dans les musiques électroniques.
En tout cas, un groupe sympa qui, le lendemain, place de l’Eglise, n’a pas hésité une seconde à poser avec des jeunes fans, autographes multiples à la clé. Merci encore à eux.

Lundi 9 juillet
Alors que depuis deux jours, des stagiaires par dizaines se croisaient dans les rues du village, hier soir, sur le coup de 23 heures, la pluie est tombée à seaux pendant une demi-heure. Le temps d’annoncer la couleur par un bon « pet » de tonnerre, les vannes célestes se sont ouvertes. Le groupe Yéti et sa chanteuse du même nom, après 5 ou 6 chansons, ont dû plier boutique pendant que les responsables des Musicales camouflaient instruments et sono sous les bâches. L’orage parti, le groupe, sans se démonter, honorera son contrat en revenant dans l’ancienne cour Loubet de Sceaury finir la soirée à l’abri sous une bâche. Trempée comme une soupe, la chanteuse Yéti a époustouflé le public restant, par sa présence, ses textes, sa voix….
Plus tôt dans l’après-midi, Le Bœuf sur le Toit lançait la 2ème journées des Musicales au son des trompette et accordéon.
Une fausse note cependant avec les dégâts occasionnés par l’orage sur une dizaine de photos exposées par Alexandre, des photos d’animaux sauvages superbes à travers lesquelles on devine la formidable passion qui l’habite.

Dimanche 8 juillet
L’honneur d’ouvrir le ban des Musicales 2007 est revenu hier au cadet des frères Dedeus, Olivier, le Touril.
Le temps au beau fixe, un nombreux public s’est rendu dans les Jardins de Monsieur Loubet. En écoutant Olivier chanter, guitare en bandoulière, on se dit que s’il avait été aussi doué balle aux pieds, dans la période dorée des tournois de Prats de Sournia, la coupe aux grosses oreilles se serait arrêtée moins souvent chez nous. Une belle voix, un beau sourire, tout en décontraction (on a pu s’en rendre compte quand le son a été coupé en pleine chanson), Olivier nous a tout simplement régalé pendant plus d’une heure.
En soirée, le groupe Ahlem prenait le relais pour amener au bout de cette première nuit de festival, un public ravi d’être là sous les immenses pins Planézols.

Samedi 7 juillet

Préparation des affiches
Grosse effervescence hier dans notre bonne ancienne école où une partie de l’équipe féminine de l’Association Triangle aidée des « gaminots » en culottes courtes, avait la responsabilité de la mise en page des affiches destinées à être placardées dans les villages aux alentours pour annoncer les Musicales de l’Agly 2007. Dans la bonne humeur et avec une forte odeur de colle taquinant les narines, c’était chose faite en fin d’après-midi. Merci aux enfants qui ont pris beaucoup de plaisir dans l’histoire.

Vendredi 6 juillet

Samedi dernier, à 21h00, à la Chapelle St Pierre a eu lieu le concert de La Deu, groupe formé par Caterina Gausachs (voix) et Pierre Noack (viole de gambe). Ce duo nous a interprété des chants anciens et des chansons populaires de Catalogne, avec un répertoire musical des troubadours du XIIIème siècle, du Moyen-Age et de la Renaissance de Catalogne.
Durant plus d’une heure, le naturel de la voix de Caterina a répondu aux sons étranges de la viole de gambe. Après une série de chants sacrés (tirés pour certains du Llibre Vermell de Montserrat), ils ont poursuivi avec des chants profanes connus comme El cant dels Ocells ou encore Muntanyes regalades, magnifiquement arrangés par Pierre et joués avec une virtuosité incomparable.

Ce concert s’inscrit dans le cadre d’une tournée estivale se tenant dans une vingtaine d’églises et de chapelles romanes des P.O. choisies pour leur acoustique et leur rayonnement.

Que vous parliez le catalan ou pas, n’hésitez pas à vous déplacer pour aller les voir, vous ne serez pas déçus !!!

Jeudi 5 juillet
Une partie du Conseil Municipal s’est retrouvée dans le haut de la salle de la Mairie, hier à 8h30 en compagnie de l’architecte Sophie et du Président de la Communauté des Communes du Fenouillède Yannick. Tout ceci afin d’ouvrir les plis découlant de l’appel d’offre concernant la rénovation de l’espace Loubet de Sceaury. De la démolition à la dernière couche de peinture, pas mal d’entreprises sont nécessaires (maçon, plombier, électricien, peintre, menuisier…). Et, en partant d’un barème établi par Mme l’architecte, il revenait au Conseil Municipal de prendre ses responsabilités et ses décisions sur les entreprises engagées. Le paquet d’enveloppes étalé sur la table annonçait la couleur et le nombre d’entreprises intéressées. Sur les 11h30, les choses étaient plus ou moins définies et, si quelques choix restent à régler, ils se feront en temps voulu. En tout cas, pour les nostalgiques, il est temps de faire des photos de l’ancienne maison de Loubet avant que des changements interviennent.

Lundi 2 juillet
Ils étaient partis au soleil bien haut, pétaradant en direction de Rasiguères et de Rennes le Château. Après une balade matinale, comme d’habitude, lorsque la rando se promène vers Boucheville, l’équipe s’est restaurée sur le coup de midi à l’ombre et à l’abri de cette forêt protectrice du même nom. Passé le Pic de Bugarach, certains se sont même baignés dans une petite rivière ressemblant à l’Agly mais coulant sur l’autre versant. Le petit camping de Lavaldieu loué pour l’occasion, il était recommandé aux motards de ne pas arriver avant 17h car un autre groupe l’occupait jusque là.
La philosophie étant un trait de caractère de la rando moto, c’est à 18h passé, que nos motards arriveront en vue du camping. Pour tomber nez à nez sur des babas cool style mai 68 avec gourou à la clé qui n’en finissaient plus de se ‘’poutounéger’’ pour se dire au revoir. Il y en a même, tout de blanc vêtu, qui ont parsemé le tour d’un chêne multicentenaire de pétales de roses, incantations en veux tu en voilà, avant de se fondre dans la nature. Il paraît même que les entrailles de Bugarach dissimulent un vaisseau géant qui sauvera le jour de la fin du monde ceux qui auront le bonheur de traîner dans le coin. Faudra essayer de ne pas louper l’heure. La paella d’Alex, en tout cas, était une vérité vraie et un vrai régal.
PS : Merci à Jean-Paul et Philippe pour les photos 2007.

Dimanche 1er juillet
Nettoyage Loubet (suite)
Après la ferraille et les bonbonnes dispachées par monts et par vaux, macarelle, qu’est-ce qu’on a chargé de monter au 2ème étage les m3 de livres saucissonnés dans des cartons et dormant depuis des lustres dans les ‘’sous-sols’’ de la famille Loubet de Sceaury. Les genoux et rotules en ont tellement pris un coup que vers 17h30, l’équipe déclarait forfait. Hélène, Margarete et Monique faisaient le vide des bibliothèques et le plein des cartons pendant que, dans une ronde incessante, les bénévoles allaient les stocker tout là haut, sous le toit. Dans le même temps, deux grosses bennes pleines à ras-bord de choses inutiles allaient se promener du côté de la déchetterie. Il était temps ensuite d’aller prendre une petite douche et de fêter juste en face, dans le jardin, la St Pierre avec un petit rosé bien frais.