Avril

 

Mercredi 30 avril
En ce beau samedi matin d’octobre 1961, c’est jour de fête chez la famille Fons. En effet, Henriette et Léon marient leur fille Marie-José à Laurent, un sympathique jeune homme de Latour de France.
Jour de fête mais jour d’école pour tous les enfants Planézols excepté pour la petite fille au premier plan sur la photo, du bon côté de la grille, qui fait déjà l’école buissonnière et qui, d’ici peu, fera plus de dégâts qu’un vol d’étourneaux dans les cerisiers d’Alexandrine.
Petite fille qui, depuis longtemps, a quitté le nid familial pour voler de ses propres ailes, depuis tellement longtemps d’ailleurs qu’elle fête aujourd’hui ses … - - - - ante ans, même si elle n’oublie jamais de revenir au village, vérifier que son nid est bien toujours sur la même branche.
En ce jour d’anniversaire, Simone, bien belle journée à toi, au milieu de tous les tiens et en prime, un gros poutou.

Mardi 29 avril
Dimanche, à Ballestavy, petit village pas plus gros que le nôtre mais aussi beau, rempli d’enfants et de gens sympathiques, et situé presque au bout du monde, notre groupe Ostinata, allez savoir comment, se retrouvait sur la placette à l’occasion de la fête de la Sant Jordi pour un concert en deux parties, une avant midi et l’autre après.
On peut dire sans se tromper que ça changeait des traditionnels concerts donnés en salle où pas une mouche ne vole.
Là, les enfants jouaient à chat perché au bout milieu de la placette, des dames vendaient fleurs, plants de tomates, framboisiers et livres, d’autres jouaient aux cartes mais les applaudissements n’ont pas manqué à chaque fin de morceau.
Le groupe a même été contacté par deux comités des fêtes de villages voisins mais les dates restent à définir.
On souligne la gentillesse de Monsieur le Maire et de la 1ère dame du village ainsi que l’accueil de tous les habitants.
Un endroit où l’on reviendra avec grand plaisir…

Dimanche 27 avril
Lorsque l’on se promène du côté du col de Maury, il vaut mieux être très prudent et faire attention où l’on pose les pieds car dernièrement, Robert, en y chassant, a découvert un trou énorme datant sûrement du temps de l’exploitation de la Mine de fer (1913-1931). Un trou bien camouflé derrière de gros buissons, bien carré, d’environ 2 mètres de côté, comme coupé au couteau et profond au coup d’œil d’une bonne quinzaine de mètres.
Les ouvriers de l’époque ont-ils oublié de le reboucher une fois le filon épuisé ou peut-être au bout de deux décennies d’exploitation l’ont-ils oublié carrément ? Toujours, il peut représenter un danger certain dans une situation donnée, même si au bout de pratiquement 100 ans, pas le moindre ratignol ou le moindre lapin ne s’est amusé à y faire un plongeon. La lampe de Willy n’éclairant tout au fond que terre et cailloux.

Vendredi 25 avril
Il y a une quinzaine de jours, nous recevions sur le site un message fort sympathique en provenance de la Pointe de la Hague (St Germain-Des-Vaux) près de Cherbourg, en Normandie. Message de monsieur Michel Etienne venant régulièrement en vacances depuis plus de 20 ans dans notre région (Thuir), connaissant bien le Cellier Trémoine et souhaitant, si possible, à sa prochaine escale dans les P.O. découvrir notre village et rencontrer Jean-Mi, notre mécanicien moto car, passionné comme lui de deux roues.
Pour Jean-Mi, parti en vacances avec Marie-Alice et les gamins, ce n’est que partie remise aux prochains congés mais nous avons pu découvrir autour d’un bon petit rosé frais une personne attachante, parlant avec passion de sa Normandie, connaissant les Fenouillèdes presque comme sa poche, et n’hésitant pas, au moment de poser sur le pas de la porte pour une photo souvenir, à dire bonjour et discuter tranquillement avec John et Joanna, en vacances au village pour quelques jours et qui, le hasard faisant bien les choses, connaissait la belle région d’Etienne pour l’avoir visitée.
Merci beaucoup Etienne pour la petite visite. Bon retour dans cette Normandie qui vous tient tant à cœur et à la revoyure courant juillet.

Jeudi 24 avril
On commence à apercevoir de plus en plus de pompes à dos dans le secteur. Willy, qui a déjà traité contre l’oïdium sa parcelle de muscat petits grains située du côté du Pla, y est revenu pour y re-suivre maintenant la naissance d’herbes qui ne manquent jamais de refaire leur apparition un petit mois après le désherbage hivernal. Alors, avec un mélange savamment dosé, il pulvérise patiemment chaque matte d’herbe en lui faisant passer l’envie de revenir.

Mercredi 23 avril
Pour sa fête, que peut-il souhaiter de mieux, Georges que de se retrouver tranquillement à ‘’desbroutigner’’ une vigne de muscat en compagnie de sa fille Magalie et de son fils Yannick ?
Même si les souches sont un peu basses, la tramontane est légère, le ciel est bleu, le Canigou au loin est un peu blanc, et ma foi, beaucoup n’ont pas cette chance de pouvoir profiter de tels instants. On se prend à l’envier de le voir si bien entouré, même si, sécateur en main, le travail n’est pas de tout repos.

Mardi 22 avril
Les premières pompes sont de sortie. Les premiers traitements anti-oïdium débutent et dans quatre jours, macarelle, on va se retrouver à prendre des échantillons pour les vendanges sans avoir vu passer l’été, trop occupés que nous serons à batailler l’eudémis et ses collègues. Sous le Roc, qui domine une grande partie du territoire, Eric commence, piano piano, le 1er tour à la pompe à dos avant de passer d’ici peu à la vitesse supérieure sous forme de pulvérisations au tracteur-canon. En attendant, ce 1er tour est peut-être le tour le plus sympathique car les bourgeons sont petits ; on se régale à les passer en revue un par un avec la lance, sans bruit et sans que rien ne presse.

Lundi 21 avril
Si vous aimez bien le rustique, les meubles anciens, si vous avez des doutes au sujet d’une teinte à donner à une vieille armoire ou commode, si vous hésitez entre plusieurs vernis à passer sur votre plancher (satiné, incolore, mat…), si vous avez des projets de sas, si certains de vos meubles ont besoin de faire peau neuve ou d’être débarrassés de petites bestioles chatouilleuses, si une de vos portes couine, penche du mauvais côté, ou a besoin d’être ratiboisée par le bas, si votre escalier ‘’trémole’’ comme une feuille, si vous voulez redonner vie à un vieux fauteuil qui n’en a plus et patin et couffin, n’allez pas chercher midi à 14 heures, mais allez voir Patrick, notre ébéniste qui se fera un plaisir de vous conseiller.

Dimanche 20 avril
La taille et le désherbage à peine terminés, le temps de cligner des yeux, les syrahs, les carignans, grenaches, macabeos, et tutti quanti, déroulent à tire-larigot, leurs bourgeons qui, pour certains cépages, dépassent déjà les 10 feuilles, sans parler des plantades qui étalent fièrement leur jeunesse.
Il est conseillé de faire un anti-oïdium au stade 5-6 feuilles. Ne doutons pas que d’ici peu, les pompes à dos de nos chers viticulteurs vont… pomper, que ce soit les solos, ou celles à soufrer. Des fois, on se dit que le top, c’est le cœur de l’hiver, la taille, la grosse veste, les gants, la tranquillité.

Samedi 19 avril
Brouette remplie de toutes sortes de cactus, Margarete traversait tranquillement, l’autre jour, le village sous les yeux éberlués de deux touristes de passage. Evidemment, ces derniers, curieux, ont posé maintes questions à notre employée communale, qui, après avoir énuméré avec le sourire, les nombreuses variétés empilées dans la dite brouette, est repartie en disant qu’elle allait les promener.

Vendredi 18 avril

A la pointe des Conties, où il y a peu encore se vendangeaient du carignan et du macabeo, Yannick laboure ses amandiers et ses abricotiers au milieu d’une poussière qui est là pour rappeler, si besoin était, combien  la sécheresse est installée.
Des amandiers sur la feiche du dessus, des abricotiers sur celle d’en dessous, qui promettent beaucoup et qui sont venus remplacer une vigne vieillissante.
Souhaitons-leur juste dans leurs premières années de fructification et de formation de taille, de ne pas trop croiser de groin à sanglier.

Jeudi 17 avril
Au milieu des motos, dans le garage de Jean-Mi, ce dernier occupé à réparer l’une d’entre elles, on pouvait apercevoir Joseph, les yeux grands ouverts et très attentif aux moindres faits et gestes de notre mécanicien moto. On sait que Jean-Mi, de temps à autre, se fait seconder par un apprenti et peut-être que Joseph pense sérieusement à être le prochain embauché…

Mercredi 16 avril

Hier matin, une petite inquiétude s’est installée sur le village lorsque la pelleteuse des maçons, occupée à faire des tranchées de l’assainissement et du tout à l’égout de notre future salle, a malencontreusement coupé net un tuyau du réseau.
Hervé s’est dépêché de fermer les vannes du projet et a fait la navette plus d’une fois entre ce dernier, la pompe à incendie et la station d’épuration car l’eau coulait toujours (la vanne de la pompe à incendie fermant mal).
Margarete est allée chercher de l’eau potable à Rasiguères dans des cubitainers de 60 litres mis à la disposition des villageois devant la Mairie pour, au moins, passer le repas de midi. Pendant ce temps, un des maçons descendait sur la ville chercher les raccords nécessaires. Plus de peur que de mal. A midi, la réparation terminée, l’eau recoulait par les robinets et tout le monde était content.

Lundi 14 avril
En bordure de l’Agly, dans l’ancien jardin de Pierre, quelques boucs, chevrettes et lapins vivent en toute tranquillité. Depuis peu, Hector, un sympathique cochon, le premier sur le territoire depuis ceux de Madame Jeanne Jean, dans les années soixante, leur tient compagnie. Benjamin et Gilles ont dû lui faire un joli local sur mesure car le bougre, avec son groin, se régalait de bousculer le mur. Pourtant, il suffit de lui gratter le ventre pour qu’il se mette sur le dos, les quatre pattes en l’air comme un chaton !
Ce qu’on ne sait pas, par contre, c’est si ses nombreux ‘’collègues’’ qui vivent de l’autre côté du grillage, en toute liberté, et tout de robe noire vêtus, viennent lui faire la causette la nuit venue.
Joseph, toujours, a l’air de bien apprécier tous ces animaux qui lui font un peu d’animation lorsqu’il sera à son jardin.

Dimanche 13 avril

Quand un motoculteur pétarade en faisant du mieux possible pour enlever l’herbe du côté de l’embranchement qui mène aux Pachères et Gourd’En Coq, faut pas chercher midi à 14 heures, c’est, à tous les coups, à cette époque ci, l’aîné et le benjamin des frères Jimenez qui refont la toilette de printemps du jardin que leur a légué leur papa Antoine.
Pendant que Joseph, à coups d’arrosoir, fait la navette du bassin au carré de fèves semé après les vendanges, Pierre prépare le terrain où, d’ici peu, fleuriront aubergines, tomates, courgettes et poivrons.
Vu la poussière que soulève le motoculteur, le pauvre Pierre, quand il est dans le sens du vent, doit sentir ses sinus se boucher jusqu’en haut du crâne.
S’il existe quelque chose d’éternel un peu plus haut, après avoir vécu dans notre beau village, et si en plus, de si haut, il est possible de jeter (souvent) un coup d’œil sur notre coin de terre bénie, alors, ne doutons pas qu’Antoine, tout en jouant ‘’al truc’’ avec ses copains Alfred, François et Pierre, est fier de ses fistons.

Samedi 12 avril
Si la pose de la grosse poutre centrale du futur Espace Loubet de Sceaury n’a pas été une mince affaire, la pose de tout le reste a été bien plus compliqué.
Heureusement que l’affaire se présentait un peu comme un jeu de construction avec des morceaux plus ou moins gros. Il a fallu faire quelques petites modifications, changer les trous de la façade de Jean de place pour que tout tombe impec, mais malgré cela, c’est à se demander si Jean, la nuit venue, ne s’amusait pas à reboucher les trous et à les déplacer juste pour taquiner les maçons. L’un dans l’autre, ça a pris un peu plus de temps que prévu mais maintenant la charpente est bien en place et il serait étonnant que les Planézols d’aujourd’hui, jeunes ou moins jeunes, assistent un jour à sa démolition.

Jeudi 10 avril

Née en 1910, notre sympathique doyenne Jeanne fête aujourd’hui ses 98 ans.
Ses petits yeux brillants, toujours aussi pétillants, ont été les témoins de pratiquement toute l’évolution et tous les changements de notre village au cours du siècle dernier.
Par temps frisquet, bien au chaud assise derrière sa fenêtre, occupée souvent à faire du crochet, bien loin des ordinateurs et téléphones portables, il ne serait pas étonnant qu’elle  prenne plaisir à se remémorer le bruit du passage des chevaux et charrettes dans sa ruelle, la voix des hommes revenant du travail et tout ce qui faisait le bonheur simple des villageois de cette époque.
Elle traverse sereinement les décennies avec ce sourire, cette sagesse qui sied aux personnes d’une trempe révolue, sans jamais se plaindre, et entourée de l’affection de tous les siens.
Les beaux jours reviendront vite et, grand sera le plaisir de la voir mieux profiter du soleil dans sa ruelle de toujours, en compagnie de sa fille Dédé, de sa famille et de ses amis.
BON, GRAND ET JOYEUX ANNIVERSAIRE JEANNE en souhaitant très fort d’ici deux ans vous remercier autour d’un énorme gâteau d’être notre première centenaire.

Mercredi 9 avril

Sous le Sarrat, à la sortie du village, juste de l’autre côté de la grosse rigole qui borde, et le jardin de Monsieur Loubet et celui de Christian, un tracto-pelle, depuis peu, ‘’roundinège’’ en long, en large et en travers. Fin mars, déjà, Robert et ses fistons y supprimaient un joli rectangle de pieds de syrah pour la simple et bonne raison que Bastien et sa future épouse Céline ont décidé d’y bâtir leur maison.
Pour l’instant, ils habitent l’appartement où notre ancien caviste Jeannot passa 35 ans, mais le temps file tellement vite que, même si la crémaillère n’est prévue ni pour demain ni pour la fin de la semaine, ils se retrouveront bientôt avec le Gourd’En Coq comme ‘’devant de porte’’. Leur petit Romain, pour aller voir sa petite cousine Eva, sans oublier la grande Samantha, dont les parents Willy et Sandrine, se lancent dans un même projet, sous la ‘’Fougasse’’, à tout juste 100 mètres à vol d’oiseau de là, n’aura plus qu’à longer les jardins de René et Joseph pour les retrouver.
Souhaitons juste qu’il soit plus sérieux que nous et résiste en passant à la tentation de manger les fraises (sans trop le faire exprès) de nos anciens.
Toujours, il est certain que de bien belles et longues années attendent ces deux jeunes familles.

Mardi 8 avril

Margarete a eu la bonne surprise de trouver un essaim d’abeilles recroquevillé sur une de ses cinq souches de muscat au milieu de son jardin. Abeilles qui pensaient bien profiter de tout le thym, romarin et compagnie se trouvant aux alentours. Contrairement à celui qui s’est camouflé dans la cheminée du Boffy il y a à peine une semaine, on pouvait là, regarder de près les abeilles. Souvent, dans ces cas là, on fait appel à la famille Puig qui, de père en fils depuis au moins Auguste, connaît par cœur ces travailleuses.
Bastien et Robert se sont chargés avec beaucoup de minutie de les faire glisser dans une ruche, ruche que Robert et son papa Fernand sont allés récupérer à la fraîche, vers 19h, une fois l’essaim calmé, rassuré, et bien à l’abri de la tramontane dans sa nouvelle maison.

Lundi 7 avril
Les Archers de la Tourèze communiquent :
‘’Comme tous les ans, c'est le club de Sainte Marie qui débute la saison extérieure pour les jeunes. Comme d'habitude les organisateurs avaient commandé le soleil, juste un peu de vent pour faire parler, de superbes trophées et une organisation sans faille.
Andréa aime beaucoup Sainte Marie : l'année dernière 2ème  au championnat 66 jeunes, aujourd'hui c'était sa première compétition en niveau 2 et sans un 3 à la dernière volée elle aurait pu faire les 250 points, mais son score la fait monter sur la deuxième marche du podium empêchant les Saint Marinois de faire le triplé...
Quant au petit John, il progresse tranquillement mais sûrement et affiche une motivation jusqu'à la dernière volée puisqu'il termine par un magnifique 28 et se classe 8ème avec un record personnel.
Bravo à tous les deux. Le papa était un peu ému lors de la remise des récompenses...’’

Dimanche 6 avril

AOC (Appellation d’Origine Contrôlée), notre groupe de musiciens des années 80-90 est en sommeil depuis près de 15 ans. Les voisins se souviennent encore de siestes écourtées le samedi après-midi pour cause de répet, mais avec le temps, ils prendront goût à s’endormir en musique au point qu’une fois les répétitions arrêtées, ils auront beaucoup de mal à retrouver le sommeil.
Si le groupe ne joue plus, chacun de ses membres, tranquillement, dans son coin, nourrit sa passion en répétant ses gammes (batterie, chant, guitare…) et il suffirait de peu de choses sans doute pour retrouver leurs bons airs de rythm’ and blues à l’occasion d’un concert surprise.
P.S : En souvenir de tout ce plaisir qu’ils nous ont procuré, retrouvez dans la rubrique ‘’Loisirs’’ une petite partie de leur histoire.

Vendredi 4 avril
Il y a belle lurette que les greffés-soudés ont renvoyé aux oubliettes les fameux racinés ou plants américains et avec eux, serpettes ou couteaux à greffer, ficelles ou raphias, ‘’broutes’’ et tout le savoir-faire qui allait avec…
Dans un temps pas tellement éloigné, nos anciens, courant avril, se régalaient de re-suivre tous les racinés de leurs parcelles avec leur bataclan pour, sous forme de greffe, donner vie, quelques jours plus tard, à un grenache, macabeo ou carignan selon le bout de sarment choisi.
Les greffés-soudés des années 80 apporteront une telle facilité pour les plantations que, sans un regret, ils seront adoptés par les nouvelles générations. Aussi, il est réconfortant, rajeunissant même, de trouver Robert aujourd’hui, à l’ancienne, greffer et redonner vie à des souches complètement séchées par un manque d’eau évident.
En fermant les yeux, on retrouverait presque ces belles années auréolées d’un parfum qui ne se fabrique plus…

Mercredi 2 avril
Dans la petite chapelle de Cosprons (au-dessus de Port-Vendres) qui affichait complet, Ostinata, dans le cadre des traditionnelles Pasquetes, se produisait en ce samedi 20 mars après-midi.
Une acoustique du tonnerre, un public ravi de découvrir le groupe et, comme toujours, une programmation sans faille des morceaux se succédant à bonne cadence.
A l’issue du concert, un apéritif monstre était offert à tous les présents, villageois, touristes, curieux…

P.S : Le prochain rendez-vous est fixé le 27 avril à Ballestavy.