Les rues « fa temps »
     
 

Nos rues, ruelles, places et placettes furent dans le temps, tout naturellement, caillouteuses, poussiéreuses, sentant bon la terre nue et saupoudrées même parfois d’un petit zeste de fumier bien frais.
Des marelles par dizaines y étaient aussi facilement tracées qu’effacées, les « petits soldats » s’y camouflaient sans difficulté et nos vélos s’y régalaient en dérapages contrôlés.
Pour nous, enfants, ces rues immenses nous emportaient bien souvent, sous l’effet de notre imagination, vers des pays merveilleux, perdus bien des années plus tard, sans trop savoir ni où, ni quand, ni comment …
Nous y dérangions souvent nos mères et grands-mères, sur les visages desquels se lisait le plaisir évident de se retrouver à tout coin de rue, tricotant et papotant à qui mieux mieux.
Nos pères et grands-pères, jamais trop éloignés d’elles, discutaient à tire larigot chasse-gibier-chien, charrues-sillons-chevaux, puits-légumes-jardin, bigos-bières-bistrot, vent du nord-mistral-marin …
Hormis une poignée de charrettes ou chariots posée ici ou là, les seules véhicules à encombrer les rues étaient nos vélos et « carrétons » à quatre sous. Même la première camionnette bâchée de Monsieur Faigt ne faisait pas désordre dans le paysage.
Par la force des choses, le goudron s’est glissé dans notre village sans en oublier le moindre recoin.
Sans y gagner au change, l’odeur d’huile, d’essence, de gas-oil a remplacé celle tellement plus familière de nos chevaux qui ne s’emballeront plus dans ces rues à la moindre tracasserie.
Aujourd’hui, les voitures, camions, bennes et remorques, en plus, qu’on le veuille ou non, d’embarrasser nos devants de portes, ont considérablement réduit le champ de jeux de nos enfants et le champ tout court de nos anciens.
Alors, ces photos se veulent être, simplement, un hommage rendu à une époque superbe mais révolue, bien révolue sous le goudron et qui, hélas, ne reviendra plus.

29 juin 35. Fête du village
    Guerre 1940. Les Sénégalais au village. A gauche, Malet Julien, à droite, Huillet Edmond.
Alcaïne Louise et Mariano, les enfants Bernard et Claudine Jean et Malet Maryse.
Alcaïne Louise, sa fille Maguy et le bébé Torga Catherine.
Armangau Jacques (en fond, la Chapelle).
Au lavoir, Jean Jeanne et sa fille Félicie.
Au lavoir, Lauriol Paul, Jean Jeanne et son mari François et leur fille Solange.
    Avril 1960. Barbaza Louise, grand-mère de Juliette Aguilar.
Bédos Jules, Torga André.
Pressurage Guisset Joseph.
Pressurage Puy Louis (Grand-père de Joseph Malet), sortie du village vers Rasiguères.
Chiffre Adèle et Huillet Marguerite sœur d’Edmond, rue du Château.
Chiffre Adèle et Paul, parents de Rosa Huillet, rue du Château.

Coll-Lacour François, Fons Bartholomé, Place de l’Eglise.

Coll-Lacour François et son fils Henri, préparation des comportes pour les vendanges.
?, Jimenez Antoine, Coll-Lacour François, Pompon le chien, place de l’Eglise.
Dans le jardin de Fons Juliette, chemin de la Rivière : Fons Juliette, Piret et Loubet de Sceaury Paul.
Huillet René, Torga André, Malet Louis, Malet Jeanne.

Retour de la chasse. Huillet Roger, son fils Sidney, Puig Fernand (environ 1955).

Pause café au lait. Jean Adèle, Jean Achille, Chiffre Rosa épouse Huillet, Malet Jeanne, Jean Joséphine fille de Jean Achille, Auriol Zoé.
Mars 1935. Malet Louis, Malet Jeanne née Séguy et sa fille Andrée.
Puig Jeannette, Faigt Charles, Torga Andrée et sa maman Malet Jeanne.
Départ à la vigne en charrette direction la Cave Coopérative.
Puig Jeannette, Mounié Antoinette, Torga Andrée et sa maman Malet Jeanne.
Parès Delphine née Bernal et Hubert Renée née Parès.
L’école il y a longtemps.
Fabre Joseph époux de Jourda Marie et Mouche Etienne père de Thérèse épouse Jourda.
Coll-Lacour François un soir d’été devant sa porte.

Devant la maison de Huillet Edmond. Malet Monique petite fille de Malet François près de sa maman, Huillet Rosa née Chiffre, Malet Jeanne, Malet François, Malet Léon et sa fille Maryse.

Devant le café Parès, les enfants Vitaler, Dominique et Daniel.
Place de l’Eglise, famille Jimenez.
Rue du Château, familles Auriol et Granier.
Chemin de la Rivière, Fons Maria, maman de Marie-Thérèse épouse Coll-Lacour.

Devant la maison Loubet de Sceaury, Guimera, Armangau, Bedos, Todo, Gomez (ouvriers).

Devant chez Madame Jean, Selve Annie, Malet Maryse, Alcaïne Magguy, Aguilar Jocelyne.

Devant chez Madame Jean, Selve Annie, Malet Maryse, Alcaïne Magguy, Aguilar Jocelyne, Jean Bernard.

Place de l’Eglise, Jimenez Antoine et son cheval.

Place de l’Eglise, Jimenez Antoine et ses fils Jean-Louis et Joseph.
Place de l’Eglise, Jimenez Jean-Louis et sa grand-mère paternelle.
Face au café Parès, la bonne de Mme Prats, Vaguer Marie, Parès Marie, Parès Renée épouse Hubert et le rétameur.
Rue du Château, Auriol Guy.
Devant la maison Loubet de Sceaury, les Sénégalais, 1940.
Sous le grand mûrier près de l’école, les Sénégalais, 1940.
Loubet de Sceaury Paul devant chez lui.
Maison Jourda.
Fête du village, sortie de la messe, Malet Jeanne et sa fille Andrée
Sortie de la Mairie, mariage de Fons Marie-Josée et Bosc Laurent.
Chez Mme Aguilar, après-midi tricot, Mérou Marie-Louise, Torga Andrée, Aguilar Juliette, Parès Delphine, Puig Jeannette, Alcaïne Louise.
Faigt Emile devant sa Cave particulière en compagnie de Mitja Lambert à gauche.
Ald El Kader Mohamed Cherif, granger de la famille Loubet de Sceaury, Août 1956.
Devant le café Parès, Parès Delphine et sa fille Régine.
Loubet de Sceaury Paul devant son jardin.
Place du village, Jimenez Manuel et son fils Antoine.
Place du village, il y a longtemps.
Devant le café Parès, famille Prunac, le père Fernand et ses trois filles, Marie-France, Aline, Francine. A gauche, Parès Régine.
Puig Fernand et ses fils Robert et Jean
Rue de l’Aire, Sabater Mathurin.
Loubet de Sceaury Antoinette devant sa maison.
Torga Andrée, Chiffre Paul, Malet Louis. A l’arrière plan, Huillet René.
Rue « Loubet de Sceaury ».
Chez Aguilar Juliette, Torga Andrée, Aguilar Juliette et sa fille Martine, Mounié Antoinette, Malet Augustine, Malet Jeanne, Alcaïne Louise, les enfants Alcaïne Magguy et Torga Annie.